Le moment est venu de nommer notre nouvel avion de recherche et de sauvetage!

Une représentation artistique d’un avion jaune, dont les inscriptions et les bouts d’ailes sont rouges, survolant un paysage hivernal.
Une représentation artistique du nouvel avion de recherche et de sauvetage CC-295, peint aux couleurs du service de recherche et de sauvetage de l’ARC. Quel nom lui donnera-t-on? Restez à l’affût pour le savoir. IMAGE : Obtenue dans le cadre du projet d’achats d’avions de SAR

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Aviation royale canadienne

L’arrivée de la nouvelle flotte d’avions de recherche et de sauvetage approche de plus en plus.

En mars 2019, le premier appareil est sorti de la chaîne de montage en Espagne. Puisque sa livraison devrait commencer l’an prochain à Comox, en Colombie‑Britannique, le moment est venu de nommer le plus récent avion de l’ARC!

Le Bureau de gestion de projet et la 1re Division aérienne du Canada, qui sont tous les deux responsables de nommer les flottes de nouveaux aéronefs, ont consulté la collectivité de recherche et de sauvetage afin de proposer un certain nombre de noms possibles pour le CC-295. Le lieutenant-général Al Meinzinger, commandant de l’Aviation royale canadienne, aura toutefois le dernier mot sur le nom.

Voici, en ordre alphabétique, les cinq noms proposés au commandant de l’ARC :

CANSO II : Des aéronefs Canso ont fait partie de onze escadrons de l’ARC pendant la Seconde Guerre mondiale. Ils ont servi sur les deux côtes et ont effectué des patrouilles côtières, assuré la protection de convois et livré la chasse aux sous-marins. Après la Seconde Guerre mondiale, l’ARC s’est servie des aéronefs Canso pour effectuer des missions de reconnaissance photographique et de recherche et de sauvetage, jusqu’à leur retrait du service en novembre 1962.

GUARDIAN : Le « guardian » (gardien, en français) est un être qui protège une collectivité en vertu d’un ensemble de valeurs.

IRIS : Le mot « iris » évoque la faculté ou le pouvoir de voir. Par ailleurs, la déesse de la mer et du ciel dans la mythologie grecque ancienne s’appelait Iris.

KINGFISHER : Présent dans tout le Canada, cet oiseau (le martin-pêcheur en français) monte et descend les rivières, constamment à la recherche de proies. Dans les Premières Nations du Nord‑Ouest, le martin-pêcheur est depuis longtemps reconnu pour sa vitesse et son agilité, ainsi que pour ses excellentes aptitudes à chercher et à chasser. Un martin-pêcheur figure d’ailleurs sur le billet de cinq dollars canadien de 1986, de la série « Les oiseaux du Canada ».

TURNSTONE : Le tourne-pierre est l’une des merveilles migratrices du monde des oiseaux de l’Arctique. On dit de lui qu’il peut parcourir plus de 1 000 kilomètres en une seule journée.

Les noms proposés sont conformes aux principes juridiques fondamentaux et aux considérations relatives à l’analyse comparative entre les sexes, ainsi qu’aux directives énoncées par l’Organisation de l’aviation civile internationale et Transports Canada. On a également veillé à ce qu’ils ne contreviennent pas aux conventions portant sur le nom usuel d’aéronefs contenues dans le Manuel de navigabilité technique du ministère de la Défense nationale, qui donne les directives quant à la dénomination des aéronefs. Ces conventions portant sur les noms usuels, selon lesquels les aéronefs sont connus au MDN, comprennent ce qui suit :

  • si un nouvel aéronef a déjà un nom officiel et usuel convenable, on conserve celui-ci;
  • le nom doit avoir une connotation canadienne;
  • le nom doit se composer d’un seul mot et être sélectionné conformément aux caractéristiques de l’aéronef et à sa mission de base plutôt qu’à la source de la construction de l’aéronef;
  • le nom devrait frapper l’imagination sans sacrifier la dignité et devrait dénoter une confiance quant aux capacités de l’aéronef;
  • le nom ne doit pas être le même que celui donné à d’autres types d’équipement;
  • des noms précédemment utilisés peuvent être utilisés de nouveau s’ils sont adaptés (p. ex., Musketeer et Musketeer II et Harvard et Harvard II);
  • toutes les séries d’aéronefs de même type qui partagent la même mission de base doivent conserver le même nom (par exemple, CC-130E, CC-130H et CC-130J Hercules).

Une fois que le lieutenant-général Meinzinger aura sélectionné un nom, il sera officiellement protégé en vertu de la Loi sur les marques de commerce avant d’être annoncé, afin d’éviter toute forme de plainte ou de conflit avec une autre organisation.

Si le nom sélectionné ne peut pas être approuvé aux fins d’utilisation, le commandant fera une autre sélection.

Dites-nous le nom que vous préférez!

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