Adrienne Sy, technologue de recherche à RDDC, mène des recherches visant à améliorer les conditions de travail des FAC

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Transcription

Chaque être humain est différent. Certains ont un torse long, d’autres ont un torse court. Voilà des facteurs qui interviennent dans l’ajustement des véhicules. Il faut aussi, par exemple, déterminer si les gens peuvent atteindre les pédales, voir le miroir et voir par les petites fenêtres d’un char.

La présente étude est axée sur le cours du Programme canadien d’évaluation des effets des charges. Essentiellement, ce cours vise à simuler des tâches que les soldats accompliraient dans le cadre d’opérations, par exemple se déplacer, passer par un tunnel, monter des escaliers, monter une échelle et se déplacer pas bonds.

Mon rôle est de mener de la recherche et de fournir aux Forces armées canadiennes des conseils fondés des données probantes.

Dans l’étude, nous examinons particulièrement différentes armures. L’équipement en service est donc soumis aux conditions d’essai. Dans le cas présent, nous demandons aux soldats de courir le long d’un parcours et nous avons simulé des tirs et des choses du genre, et par la suite, nous leur demandons de marcher et de refaire le parcours une autre fois. En somme, nous essayons de reproduire une journée complète dans l’infanterie.

Nous nous assurons de bien mesurer les avantages et les inconvénients et nous comparons la survivabilité et la mobilité.

Je travaille de plus en plus avec RDDC, je travaille ici depuis plus longtemps, et ce que nous faisons, nous le faisons pour les militaires. Nous le faisons pour les Forces armées canadiennes. Nous le faisons pour les soldats afin qu’ils puissent mieux accomplir les opérations au pays et à l’étranger. Ce que nous voulons, c’est vous faciliter la tâche.

Jusqu’à maintenant, nous avons recueilli des données sur les soldats. Nous fournissons ces données aux responsables de la conception de l’équipement pour les militaires et nous veillons à ce que pendant le processus de conception, ils tiennent compte de la fourchette de tailles des militaires.

Par exemple, nous ne concevons pas uniquement pour la majorité des hommes. Nous voulons bien leur fournir des vêtements à leur taille pour les opérations parce que c’est important qu’ils puissent faire leur travail.

Nous avons en fait un profil de la population générale de chaque région Par exemple, au Québec, les gens sont plus petits parce que la population est davantage diversifiée dans l’Est. Les membres de la Marine sont généralement plus costauds.

Ainsi, nous n’enverrions pas tous les articles de taille petite. Par contre, pour le Québec, nous pourrions acheter un plus grand nombre d’articles de taille petite. Nous aurons aussi des tailles moyenne et large, mais nous ne perdrons pas notre argent à acheter des articles de taille très grande si personne ne va les porter, n’est-ce pas?

Ce que j’aime le plus de mon travail c’est la diversité des projets. Encore une fois, c’est de pouvoir appliquer les conclusions de la recherche directement aux soldats et de voir les effets.

Enfin, je crois que c’est formidable d’avoir autant de travail. Nous avons l’occasion de travailler avec l’Armée, la Marine et l’Aviation et c’est toute une diversité!

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