Jour J et puissance aérienne

Une photo en noir et blanc de chasseurs à hélice dans un champ. À l’arrière, on voit le clocher d’une église.
Des Spitfire canadiens du 412e Escadron sur un terrain d’aviation avancé de l’ARC en France, le 8 juin 1944, deux jours après le jour J. Au loin, on peut voir le clocher d’une église française. PHOTO : Archives du MDN, PL-30268

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Le 6 juin 2019 marquera le 75e anniversaire du jour J, l’invasion de la Normandie par les Alliés. L’opération, qui s’est révélée un succès, a constitué un tournant dans la Seconde Guerre mondiale.

Dès le début de la planification de l’opération Overlord (désignation de l’invasion de la Normandie), il était clair que les forces aériennes alliées joueraient un rôle vital.

Les précédents débarquements amphibies dans le théâtre méditerranéen avaient montré que « lors de grandes opérations terrestres, la coopération militaire n’est pas simplement une activité spécialisée d’une partie d’une force aérienne. C’est la fonction de l’ensemble de la force, soutenue par toute la puissance qu’elle peut déployer ». Les meilleurs planificateurs alliés l’ont pris à cœur lorsqu’ils ont rassemblé la montagne d’information nécessaire à un atterrissage réussi en France occupée.

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