Récit des FAC | Le parcours d’un membre du COMFOSCAN

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Transcription

Mississauga est une petite banlieue qui est devenue une grande métropole. Je suis allé à l’école secondaire avec des gens diversifiés, issus de cultures et de milieux différents. Vous savez, je suis né au Pakistan.

Je suis le capitaine Farhan Saqib et j’assure un rôle de soutien au sein du COMFOSCAN.

Quand j’étais jeune et en grandissant, je voulais m’enrôler dans les forces armées, parce que j’étais aventureux et cherchais un défi. Ma famille m’a soutenu dès le premier jour.

Plusieurs de mes amis ne voyaient pas les forces armées comme une organisation inclusive et ne comprenaient pas vraiment ce que cela représentait.

Avant mon enrôlement dans les Forces armées canadiennes, je n’avais pas beaucoup vu le Canada. Ma première affectation a été à Edmonton, et j’ai suivi des cours à Saint-Jean, au Québec, et à Gagetown, au Nouveau-Brunswick. Je n’avais jamais entendu parler de ces endroits.

J’ai aussi suivi un cours en France. Nous sommes constamment en train de faire nos valises, de déménager, de défaire nos bagages et d’être toujours en territoire inconnu.

Je travaille comme officier de la logistique. Ce que nous faisons… Nous nous occupons du maintien en puissance de notre environnement, qu’il s’agisse du transport, de l’approvisionnement, des finances, des RH ou d’une variété d’autres aspects.

Vous savez, dans mon emploi précédent, je ne me suis jamais vraiment retrouvé assis de l’autre côté de la table avec des employés ayant des grades ou des statuts beaucoup plus élevés. Maintenant, je peux vraiment exprimer ma créativité, et mes idées sont valorisées.

Un tiers de la main-d’œuvre canadienne sera composé d’immigrants, et ce sont des talents que nous devons intégrés aux Forces armées canadiennes.

Lorsque j’ai dit pour la première fois à mes amis que je voulais m’enrôler dans les forces armées, ils avaient beaucoup d’idées fausses. Avec le temps, ils ont toutefois vu tout le succès que j’avais dans ma carrière et leur façon de penser a certainement changé. Je suis sûr qu’un jour, lorsque j’enlèverai cet uniforme, je saurai que j’aurai accompli quelque chose de très significatif.

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