Les exposés météorologiques dirigés par le Canada : essentiels au succès des missions de l’OTAN

Un civil portant la barbe est assis à un bureau et fait bouger la souris d’un ordinateur. Un militaire en uniforme pointe son doigt vers l’écran.
Le caporal François Chiasson (à gauche), un technicien en météorologie du Centre météorologique interarmées situé à la Base des Forces canadiennes Gagetown, discute des conditions météorologiques avec Sivert Dørum (à droite), membre du personnel norvégien chargé de la météorologie, durant l’exercice TRIDENT JUNCTURE 2018 à Bodo, en Norvège, le 30 octobre 2018. Photo : caporal Bryan Carter, Imagerie de la 4e Escadre

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Par des techniciens en météorologie du Centre météorologique interarmées affectés à l’exercice TRIDENT JUNCTURE

Si les prévisions météorologiques sont parfois perçues comme étant une chose à laquelle on pense après coup, ce n’est pas le cas au sein de l’Aviation royale Canadienne (ARC). Essentielles aux opérations de l’ARC en général, les prévisions, qui doivent être justes et axées sur la mission, sont particulièrement utiles lors de certaines missions. L’exercice TRIDENT JUNCTURE 2018 de l’OTAN, qui s’est déroulé en Norvège du 25 octobre au 7 novembre, n’y a pas fait exception.

Un peu plus tôt cette année, le Canada a accepté les fonctions de pays de chef de file en matière de météorologie et d’océanographie, et en a profité pour montrer l’exemple durant l’exercice TRIDENT JUNCTURE. À titre de pays chef de file, le Canada doit offrir un soutien, des données et des produits météorologiques et océanographiques à la Force de réaction de l’OTAN.

Durant l’exercice, les techniciens en météorologie des Forces armées canadiennes (FAC) et leurs collègues de la Norvège ont facilement réussi à développer une collaboration stimulante et ont obtenu des résultats probants.

Les conditions météorologiques dans le Nord peuvent grandement fluctuer et avoir une influence directe sur les opérations aériennes. Il est donc essentiel de pouvoir compter sur des techniciens en météorologie compétents et prêts à partir en déploiement, dans tous les grades, chaque fois que leur expertise est nécessaire pour satisfaire aux besoins de l’ARC. Justement, l’exercice TRIDENT JUNCTURE offrait une excellente occasion pour le Centre météorologique interarmées situé à Gagetown, au Nouveau-Brunswick, de déployer du personnel en vue d’acquérir une expérience utile aux côtés des alliés et des partenaires de l’OTAN.

« Les techniciens en météorologie contribuent énormément à faire en sorte que les commandants à tous les niveaux soient capables de planifier leurs missions et de les exécuter avec succès », affirme l’adjudant Cory Engerdahl, agent de liaison météorologique et océanographique. Ce dernier est le principal intermédiaire entre les services météorologiques du Canda, de la Norvège et de l’OTAN. Il s’assure que tous les techniciens en météorologie en théâtre disposent des outils dont ils ont besoin pour accomplir la mission, et donne des conseils stratégiques au personnel du commandement supérieur en ce qui concerne la situation météorologique.

Les caporaux Brandon Merriam et François Chiasson ont aussi été envoyés en Norvège par le Centre météorologique interarmées pour appuyer la Force opérationnelle aérienne durant l’exercice. Les deux techniciens en météorologie étaient enthousiastes à l’idée de travailler au centre météorologique norvégien à Bodo.

« Le travail en collaboration avec nos alliés, civils et militaires, nous permet d’apprendre les uns des autres et de solidifier notre alliance », explique le caporal Merriam. « En apprenant les pratiques exemplaires de l’autre pays, les techniciens en météorologie améliorent leur façon de travailler dans leur propre pays et à l’étranger. »

Les deux techniciens en météorologie ont utilisé des produits météorologiques canadiens et norvégiens pour appuyer la mission.

Le caporal Merriam a collaboré avec ses homologues de la Norvège pour produire des dossiers d’information météorologique qu’ils publiaient tous les jours à l’intention des quartiers généraux des pays participants, afin de les aider à planifier leurs missions. Quant au caporal Chiasson, il utilisait ces produits pour expliquer aux pilotes et au commandant de la Force opérationnelle aérienne l’effet du temps sur les ressources dans le théâtre.

La participation des membres des FAC à cet exercice de l’OTAN était une excellente occasion de développer leurs compétences et d’améliorer leur capacité à travailler avec des alliés et des partenaires de l’OTAN, tout en renforçant la cohésion au sein de l’Alliance.

« Le travail avec nos alliés et d’autres partenaires étrangers durant l’exercice TRIDENT JUNCTURE était extrêmement important pour renforcer davantage notre partenariat et notre capacité à travailler ensemble vers un objectif commun », affirme le caporal Chiasson. « Par conséquent, l’intégration des techniciens en météorologie des FAC au sein du centre météorologique norvégien était sans aucun doute extrêmement utile pour notre groupe professionnel. »

Galerie d'images

  • Quatre civils et deux militaires en uniforme se font prendre en photo ensemble dans un bureau.
  • Un civil portant la barbe est assis à un bureau et fait bouger la souris d’un ordinateur. Un militaire en uniforme pointe son doigt vers l’écran.
  • Un civil fait bouger une souris d’ordinateur pendant qu’un militaire en uniforme observe.
  • Un civil portant une tenue de tous les jours et un militaire en uniforme discutent debout dans un bureau.
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