Que se passe-t-il lorsque ces navires de guerre partent en mer? Laissez le Bureau d’information multinational vous le montrer

Un grand navire dans un port au crépuscule
Le navire Asterix, pétrolier ravitailleur d’escadre provisoire de la Marine royale canadienne, quitte la base interarmées Pearl Harbor-Hickam, le 9 juillet 2018, en vue de prendre part à l’étape en mer de l’exercice RIMPAC 2018. Photo : Sergent Devin VandeSype, technicien en imagerie des Forces canadiennes

Étiquettes : | |

Rédigé par le capitaine de corvette Desmond James, officier des Affaires publiques, Forces armées canadiennes

Souvent, lorsque des navires de guerre partent en mer, le public ne sait pas vraiment ce qu’ils font. Comme le dit le vieux dicton, loin des yeux, loin du cœur. Voilà pourquoi le travail du personnel du Bureau d’information multinational (BIM) est si important. Les membres du personnel du BIM sont les yeux du grand public.

Tous les deux ans, un groupe multinational de journalistes, de photographes, de vidéographes et d’officiers des affaires publiques militaires se rassemblent à Hawaï et en Californie du Sud pour raconter l’histoire du plus important exercice maritime international.

Le BIM est divisé en trois sections : production, visiteurs de marque et médias. Ensemble, ces sections fournissent un accès à tous les aspects de l’exercice, ce qui comprend de coordonner les visites de dirigeants de partout dans le monde, faciliter les visites des navires et donner accès aux agences médiatiques civiles. Les membres du BIM documentent également l’exercice à l’aide de photos, de vidéos et d’anecdotes qui témoignent des partenariats qui seraient autrement derrière portes closes ou qui ont lieu à des miles de toute ligne côtière.

« Au Japon, notre principal objectif est d’améliorer l’exploitabilité tactique, ainsi que de promouvoir une meilleure connaissance et le renforcement des liens avec les autres marines, » explique le capitaine de corvette Daiju Kambara, officier des Affaires publiques de la Force navale d’autodéfense du Japon.

Le fait de coordonner avec les médias civils internationaux nous aide à donner aux familles, aux amis et au grand public à la maison un aperçu de la participation de notre marine à l’exercice RIMPAC.

« Nous avons reçu des questions des médias de plusieurs différents pays et ils veulent tous savoir quel est le rôle spécifique de leur pays dans le cadre de l’exercice RIMPAC, » explique le Lt. Cmdr. Julie Holland de la marine américaine, chef de la section des médias du BIM pour l’exercice RIMPAC. « Nous travaillons de concert pour faire en sorte de ne pas juste parler d’un pays et souligner comment chaque pays partenaire joue un rôle crucial dans l’établissement de partenariats, ce qui contribue au succès de l’exercice RIMPAC.”

Bien que les médias d’actualités traditionnels aident grandement à raconter l’histoire de l’exercice RIMPAC, les médias sociaux continuent de prendre de l’ampleur et ont récemment pris un rôle plus important, permettant une présence dans une variété de plateformes.

« Les médias sociaux nous permettent de communiquer avec le public aux quatre coins du monde, » explique le Lieutenant John Thompson de la Marine royale australienne, chef des médias sociaux de l’exercice RIMPAC. « Nous utilisons Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn et YouTube et sommes de plus en plus innovateurs. Nous renforçons notre engagement à l’aide de vidéos, de diffusions en direct et d’infographie. Les résultats sont très encourageants. »

Les opérations militaires modernes sont souvent effectuées par l’entremise de coalitions internationales diverses. C’est pourquoi l’exercice RIMPAC est une excellente occasion de renforcer les relations établies et de s’entraîner ensemble en temps de paix. Des douzaines de membres de l’équipe du BIM communiquent l’importance de ce partenariat au monde entier grâce à des images et des anecdotes, afin de démontrer au public que les 25 pays participant à l’exercice RIMPAC sont bel et bien devenus des partenaires compétents et polyvalents.

Galerie d'images

  • Un membre de la force aérienne fait des signaux à un avion sur une piste d’atterrissage
  • De gros projectiles sont lancés à partir d’un demi-cercle en métal
  • Un militaire marche dans des eaux peu profondes sur une plage, transportant un faux fusil et plusieurs sacs
Date de modification :