La contribution de l’ARC au RIMPAC 2018 et le cam Bob Auchterlonie sur le plus grand exercice maritime au monde 

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Transcription

Aloha! Bienvenue à une nouvelle édition des Nouvelles de l’Équipe de la Défense, sur les lieux du RIMPAC. Je suis le lieutenant de vaisseau Jeff Lura. Je suis ici, à Pearl Harbor, à Hawaï. Voici les manchettes de la Défense.

Un officier canadien exerce des fonctions à un niveau parmi les plus élevés du RIMPAC 2018. Le contre-amiral Bob Auchterlonie, commandant des Forces maritimes du Pacifique, à Esquimalt, en Colombie‑Britannique, assume le rôle de commandant adjoint de la force opérationnelle multinationale du RIMPAC, aux côtés de dirigeants américains, chiliens, japonais et australiens.

Nous nous sommes entretenus avec le contre‑amiral Auchterlonie pour savoir ce qu’il pense du plus grand exercice maritime au monde :

Pourquoi le RIMPAC est-il considéré comme un exercice important pour le personnel militaire?

Eh bien, essentiellement, c’est le plus grand exercice maritime au monde. Au RIMPAC comme tel, il y a 25 pays, il y a plus de 50 navires et sous-marins, il y a plus de 25 000 soldats, marins, aviateurs et membres de forces d’opérations spéciales – hommes et femmes –, il y a plus de 200 aéronefs et, comme je l’ai déjà mentionné, ils proviennent de 25 pays différents. Le fait est donc qu’il s’agit du plus grand exercice au monde, du plus grand exercice maritime au monde, et c’est ainsi qu’il se distingue des autres exercices.

En quoi consiste le rôle du Canada dans le cadre du RIMPAC cette année?

Eh bien, le Canada est un partenaire fondateur du RIMPAC. En 1971, nous étions l’un des trois premiers pays. Le Canada, les États‑Unis et l’Australie étaient les pays fondateurs du RIMPAC et depuis, nous avons participé aux 26 exercices du Rim of the Pacific. Notre rôle cette année nous offre une excellente occasion de procéder à la mise sur pied d’une force. Il s’agit donc d’une occasion d’entraînement pour nos forces navales, nos forces aériennes, nos forces terrestres et nos forces d’opérations spéciales.

Le RIMPAC ne fait que grossir et s’améliorer d’année en année, et il continue de grossir et de devenir de plus en plus inclusif. Par exemple, il y a dix ans, en 2008, il n’y avait que dix pays. Cette année, 25 pays y participent, soit plus de 25 000 personnes. Voilà donc ce qu’il y a de nouveau. L’exercice continue de prendre de l’ampleur et de devenir meilleur et plus inclusif dans la région Indo-Asie-Pacifique.

Le Canada est un pays baigné par le Pacifique. Nous sommes un partenaire solide et fiable dans la région Indo-Asie-Pacifique, et notre politique de défense Protection, Sécurité, Engagement vient renforcer notre position.

Merci beaucoup.

OK. Merci beaucoup.

À l’heure actuelle, on exploite un avion de patrouille à long rayon d’action CP-140 Aurora à la base du Marines Corps des États‑Unis à Hawaï, dans le cadre de la contribution de l’Aviation royale canadienne au RIMPAC 2018.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur la participation de l’Aviation royale canadienne aux opérations menées sur le terrain, nous avons discuté avec le Maj Dan Klco :

Bon, j’assume deux rôles ici, au RIMPAC. Je suis commandant du détachement de patrouille à long rayon d’action et commandant de la force opérationnelle aérienne en général.

Et de quelle façon l’Aviation royale canadienne appuie-t-elle le RIMPAC 2018?

À l’heure actuelle, nous jouons deux rôles à l’appui du RIMPAC 2018. Le premier rôle comprend des fonctions de vol direct à l’aide du CP-140. Nous exécutons des missions de lutte anti-sous-marine pratiquement tous les deux jours, et nous appuyons le centre de soutien de mission mobile. Celui-ci offre un soutien administratif et logistique à la force opérationnelle 172.1, laquelle comprend tous les P‑3 ici, au RIMPAC.

Et quel est l’aspect le plus génial du RIMPAC jusqu’à présent?

L’aspect le plus génial du RIMPAC est de collaborer avec tous mes homologues. Nous avons une force multinationale ici, et collaborer avec les Australiens, les équipages de la Nouvelle‑Zélande, les Japonais, les Sud-Coréens et les Américains a été une expérience véritablement révélatrice en ce qui a trait à notre façon de faire les choses comparativement à la leur, et aux manières d’améliorer notre façon de faire les choses.

Merci beaucoup.

Je vous en prie.

C’est tout pour aujourd’hui. Merci beaucoup d’avoir été à l’écoute. Soyez des nôtres lors de la prochaine édition des Nouvelles de l’Équipe de la Défense!

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