#PARLERHAUTETFORT : la sous-ministre Jody Thomas parle de la semaine de la santé mentale

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Transcription

Bonjour, c’est la Semaine de la santé mentale, du 7 au 11 mai.

Je suis très heureuse d’être ici pour en parler. Je crois que plusieurs d’entre vous savent qu’on m’a demandée de devenir championne de la santé mentale au sein du Ministère lorsque j’étais sous-ministre déléguée principale; j’ai décidé de conserver ce rôle à titre de sous-ministre. Selon moi, parler de santé mentale est l’une de nos principales responsabilités en tant que dirigeants, collègues, amis ou proches. Pourquoi? Parce que je pense que nous avons de l’empathie pour les gens qui souffrent d’une maladie physique. S’ils ont le rhume, nous leur disons de rester à la maison pour ne pas propager le virus. S’ils sont atteints d’une maladie grave et doivent aller à l’hôpital pour recevoir des soins, nous sommes plein de compassion pour eux. Mais je ne crois pas que nous réagissions encore aussi bien que nous le devrions lorsqu’une personne est touchée par un problème de santé mentale, et je suis d’avis qu’il est très, très important que nous abordions tous le sujet. #ParlerHautEtFort est le mot-clic de la Semaine de la santé mentale, et j’estime que nous avons le devoir de parler aussi haut, aussi fort et aussi souvent que possible de ce que nous ressentons et de ce que nos collègues et nos proches ressentent. Car bien que la santé mentale ait un profond impact sur le milieu de travail, elle demeure entourée d’une foule de préjugés et nous avons encore beaucoup de mal à en parler.

Je suis personnellement très investie dans la cause de la santé mentale. De nombreuses personnes savent que j’appuie l’organisme de bienfaisance « Faites-le pour Daron », et ce, depuis sa création, car j’ai été témoin des effets dévastateurs qu’a le suicide d’une personne sur ses proches. Par la suite, on ne cesse de se demander si de simples questions comme « Comment vas-tu? », « En as-tu trop sur les épaules? » ou « Puis-je t’aider? » auraient pu changer le cours des choses. Ainsi, dans le cadre de mon association avec l’organisme « Faites-le pour Daron »  et de mon rôle à titre de sous-ministre de la Défense nationale, je suis résolue à parler de santé mentale, à aider collègues et amis à accroître leur résilience et à garantir que l’Équipe de la Défense, les Forces armées canadiennes et le ministère de la Défense nationale  offrent un sain milieu de travail à tous.

Merci de m’avoir consacrée du temps. Merci et bonne semaine.

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